J'ai un truc à te montrer

J'ai un truc à te montrer

Podcast ciné et séries

Mathilde

J'ai un truc à te montrer, l'émission où une psy décortique le cinéma et les séries, à l'aide d'un.e invité.e. Née d'un fort désir de parler d'œuvres originales, l'émission s'articule autour de débats sur le cinéma, et de réflexions et interrogations sous les prismes de la politique, de la culture et la psychologie. Retrouvez moi sur instagram @jutatm.cast

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Euphoria saison 3: œuvre conservatrice ou satire ? Le bilan d'une série controversée.

Pour cet épisode, j'ai eu la chance de recevoir Manon, une auditrice de longue date du podcast.

Nous faisons ici un bilan de la saison finale d'Euphoria, la série très controversée de Sam Levinson.

Après deux saisons centrées sur l'addiction, les relations et la maladie mentale d'un point de vue subjectif, cette saison 3 prend un tout autre tournant. Le propos devient sociologique, et le regard que pose la caméra de Levinson semble davantage systémique, tourné vers les rapports de forces.

Levinson a fait le choix de rage-bait son public: et cela a fonctionné. L'essentiel des critiques se sont concentrées (à raison) sur la misogynie crasse de son créateur, voleur d'esthétique et du travail d'une femme artiste (Petra Collins), qui ne peut s'empêcher d'objectifier ses actrices et personnages féminins.

En partant de ce postulat, Manon et moi tentons d'analyser ce que cette saison 3 veut véritablement dire. S'agit-il d'un égo trip complet, sans fond ni véritable propos? Ou existe t-il une critique des États Unis sous Trump, et de la dégénérescence d'un peuple sombrant dans le désespoir et la débauche?

Bonne écoute!

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Le phénomène Obsession

Spoilers à partir de 13 minutes et 26 secondes!

Bastien et moi sortons d'Obsession, et on a besoin de vous en parler. Dans une première partie, nous évoquons les raisons pour lesquelles ce film doit être vu en salles, avant de décortiquer chaque scène.

Avec un budget microscopique, Curry Barker réussit le pari de mettre en scène l'obsession amoureuse dans un film d'horreur psychologique qui semble mettre les critiques et le public d'accord.

Effets minimalistes et pratiques, jeux d'ombre et de lumière, terreur et anticipation, le film oscille entre le creepy, le malaise et le rire.

Inde Navarette livre une interprétation glaçante, face à Michael Johnston, pétri d'angoisse et paralysé devant le monstre qu'il a créé. Une expérience de cinéma viscérale qui tape bien fort, là où ça fait mal.

Dans ce récit sombre, il est question d'emprise, de violence dans le couple, de solitude, le tout mis en scène avec une maîtrise qui force l'admiration.

Bonne écoute!

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Sorry Baby

Dans cet épisode (avec spoilers) dédié au premier film de Eva Victor, «Sorry Baby», Mo et moi explorons la manière dont le trauma est mis en scène, l’amitié féminine illustrée comme de la romance, l’importance d’avoir un compagnon félin, et la guérison pendant un syndrome de stress post-traumatique. En fin d’épisode, nous citons nos séries et films préférés qui mettent au cœur de leur récit des amitiés féminines authentiques.

Bonne écoute!

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L'énigme Emerald Fennell, avec Cinétacite (Promising Young Woman, Saltburn, "Hurlevent")

Dans cet épisode dédié à la réalisatrice Emerald Fennell, j'ai l'honneur de recevoir Cinétacite pour explorer l'univers contrasté de son cinéma.

Des films qui divisent leur audience, avec des thématiques importantes telles que les violences sexistes et sexuelles, l'emprise, la vengeance et les relations toxiques. Un cinéma maladroit, un peu brute de décoffrage, présenté dans un emballage sucré, pop et coloré.

Une polarité qui déchaîne les critiques et le public, suscitant la passion comme la colère.

Bonne écoute.

Suivez nous sur instagram: @cinetacite & jutatm.cast

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L'angoisse selon Ari Aster avec Grim Girls

Dans cet épisode dédié au réalisateur Ari Aster, j’ai l’honneur de recevoir Grim Girls pour parler de cinéma de genre, d’illustrations du trauma à l’écran, de deuil, de la place de l’individu dans la société, et surtout de politique.

 

Dans l’exploration de sa filmographie, nous citons certains de ses courts métrages, avant de décortiquer son cinéma pour tenter d’en extraire l’essence:  un psychodrame familial horrifique dans «Hérédité», «Midsommar» et le folk horror sectaire, une odyssée anxiogène dans «Beau is Afraid», et enfin le western politique «Eddington».

 

Bonne écoute.

Hérédité : 7:57

Midsommar: 38:37

Beau is Afraid: 01:09:33

Eddington: 1:43:26

 

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